L’Archéoscope Godefroid de Bouillon présente, en partenariat avec « les Amis de la Tour Jean sans Peur », de Paris, l’exposition :

Quelque soit le milieu social, le rythme de la vie est scandé par les repas, et la cuisine représente un secteur d’activité majeur au Moyen Âge. Jamais la consommation n’a atteint de tels sommets qu’aux XIVe et XVe siècles.
Une ration quotidienne de 500g de viande et de 1 kilo de pain par personne est chose courante. De cet appétit du Moyen Âge pour les nourritures terrestres, les sources témoignent abondamment.


Des textes, des objets et des images permettent de dresser un tableau des plaisirs de la bouche et de leur importance.
Cinq thèmes présentent la préparation des plats allant de l’approvisionnement à la “touche” décorative du cuisinier :

CUISINES ET DÉPENDANCES
Ce premier thème décrit l’espace consacré aux bâtiments destinés à la cuisine des diverses catégories sociales mais aussi son organisation conditionnée par l’approvisionnement et le stockage des denrées.

DANS L’ANTRE DU CUISINIER
Entouré par une brigade bien hiérarchisée et d’une batterie d’ustensiles très divers, le maître queux règne dans sa cuisine.

AU RYTHME DES SAISONS
Viande, poissons (plus de 50 sortes) mais aussi fleurs, fruits, épices enrichissent la gamme des produits dont dispose le cuisinier. Une fois installé, bien entouré et équipé, le m a î t re queux doit satisfaire différentes exigences : diététiques, médicales... Mais il ne doit pas oublier pour autant le plaisir du goût et des sens.

MANGER POUR VIVRE... OU VIVRE POUR MANGER ?
Des produits frais et une eau potable tout a u t a n t qu’un bon conditionnement des produits, salés ou fumés, réduisent les risques sanitaires. Il ne faut pas oublier les prescriptions religieuses qui obligent à faire maigre environ un jour sur trois.
En parallèle, “manger” est aussi un plaisir pour développer le goût et accompagne les plaisirs de la “chair”.

LA CHIMIE CULINAIRE
Du choix du combustible aux matières des récipients, tout a une importance dans le résultat des mets préparés. La terre cuite des pots passe pour donner un meilleur goût aux aliments. Le cuisinier savant de ces expériences apporte sa touche finale : il colore ses mets à l’aide d’épices ou d’herbes, ou transforme des tourtes en château. Le cuisinier est un véritable artiste.

La Tour Jean sans Peur, rue Etienne Marcel à Paris, est le dernier vestige du palais parisien des ducs de Bourgogne et l’unique témoignage intact d’architecture civile et fortifiée du Moyen Âge à Paris. On peut y découvrir un parcours muséographique évoquant l’histoire du bâtiment, enrichi d’expositions temporaires traitant du Moyen Âge.

Cette exposition est accessible tous les jours, du 1 avril au 31 août, sans supplément de tarif.



Quai des Saulx, 14 B-6830 Bouillon
Tél. : 32 (0) 61 46 83 03 - Fax : 32 (0) 61 46 87 58
E-mail :
info@archeoscopebouillon.be


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